Enfin l’apport du soleil a été exploité au maximum : de façon “passive”, d’une part, avec la création de larges baies vitrées au sud ; et de façon “active”, d’autre part, avec la production d’eau chaude par des capteurs solaires thermiques et aussi la production d’air chaud par un “bardage solaire”, c’est-à-dire une toiture à forte absorption solaire qui préchauffe l’air en sous-toiture avant sa distribution dans le bâtiment.

Au final, pour un coût de construction équivalent, le SIZIAF a donc réalisé un bâtiment BBC dont la consommation d’électricité, avec 59 kWh/m2/an, sera quasiment inférieure de moitié à celle d’un bâtiment “classique”. L’un des buts de Regain étant d’être dupliqué, voilà un argument qui pourrait faire mouche !
50 000 € de recettes annuelles
Mais le SIZIAF ne s’est pas arrêté en si bon chemin. Il a en effet poussé sa logique “solaire” jusqu’au bout en faisant de Regain l’un des tout premiers bâtiments d’activités de France à “énergie positive”, c’est-à-dire qu’il produira plus d’énergie qu’il n’en consommera (au moins deux fois plus). Ce petit miracle a été rendu possible grâce à l’intégration de 500 m2 de panneaux photovoltaïques à la toiture. Ces derniers produiront quelque 97 MWh par an, qui seront vendus à ERDF, générant des recettes annuelles de l’ordre de 50 000e, desquels il n’y aura à déduire que le coût de l’entretien. Cette estimation sera vérifiée par l’étude d’évaluation de la performance du bâtiment qui sera réalisée après une première année de fonctionnement.
Contact : Siziaf, Parc des industries Tél : 03 21 08 60 86 00
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