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SIZIAF

Parc des industries Artois-Flandres
64 rue Marcel Cabiddu
62138 DOUVRIN
Tél : 03 21 08 60 86
Fax : 03 21 69 58 00
Mail : contact [at] siziaf . com

Faut-il doter le Parc d'un quai sur le canal ?

Alors que le tout-camion est de plus en plus décrié, la voie d’eau apparaît à beaucoup comme une alternative crédible, tant d’un point de vue écologique qu’économique. Or, il se trouve que le Parc des industries Artois-Flandres se situe en bordure d’un canal à grand gabarit, relié aux « autoroutes fluviales » de l’Europe du nord et bientôt à la Seine. La question se pose donc de l’opportunité de faire bénéficier les entreprises du Parc de cette présence à leurs portes en réalisant un quai permettant les livraisons de matières premières ou, à l’inverse, l’écoulement de leurs productions. On pense notamment à la Française de Mécanique, dont les ateliers sont à quelques dizaines de mètres seulement du canal.

Le Siziaf a donc confié une mission d’évaluation à un cabinet spécialisé qui, après avoir consulté trente-trois entreprises susceptibles d’être intéressées par un tel équipement, vient de rendre son diagnostic et ses recommandations.

Allons tout de suite à la conclusion : selon l’étude, « l’abandon d’une desserte fluviale du Parc serait une erreur ». Mais, s’empresse d’ajouter le rapport, « les perspectives (d’utilisation) sont surtout liées aux implantations futures ». Car, pour ce qui concerne les entreprises déjà installées sur le Parc, aucune n’utilise actuellement la voie d’eau et le besoin n’est pas exprimé spontanément.

De plus, le rapport rappelle qu’il existe déjà de nombreux équipements de ce type à proximité (dont les ports de Lille et de Béthune et Delta 3) et que le « brouettage » des marchandises jusqu’à eux ne représente pas un obstacle économique significatif par rapport à une solution locale.

Dans ces conditions, l’étude n’apporte aucune réponse définitive mais recommande cependant « de ne pas sacrifier l’avenir », compte tenu des développements possibles du Parc. Dans cet esprit, deux implantations potentielles sont citées : le site de l’ex-usine Finalens où existe déjà un quai, ou une création ex nihilo avec un aménagement cohérent au nord-est du Parc.

Le dossier va maintenant être étudié par le Siziaf, de même que par la société Grande Paroisse, qui est toujours propriétaire de la friche Finalens. Nous aurons donc l’occasion d’en reparler.

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