Histoire
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1967, NAISSANCE D'UN TERRITOIRE D’ACCUEIL DES INDUSTRIES

Le Parc des industries Artois-Flandres est né en 1967 de la volonté ambitieuse des élus de 20 communes à créer un territoire d’accueil des industries.

Objectif : préparer l’avenir et anticiper les suppressions d’emploi liées au déclin de l’industrie charbonnière. Afin que cette « zone industrielle » perdure dans le temps, une structure juridique est créée, en parallèle, pour l’aménagement et la gestion du parc d’activités : le SIZIAF. Cette structure confie les premiers aménagements du Parc à la SEPAC (Société d’Economie Mixte du Pas de Calais), pour l’accueil de la première entreprise sur le parc, et non des moindres : la Française de Mécanique. La SNC (Société en Nom Collectif) entre Renault et PSA, qui a compté jusqu’à 6.000 salariés, produit des moteurs pour l’industrie automobile.

© Laurent Ghesquiere Photographe +33 (0)6 63 23 11 08 France
ANNÉES 1980, STRUCTURATION POUR S'AGRANDIR

Fort de cette première entreprise, le Parc d’activités se doit de se développer le reste du territoire pour accueillir d’autres entreprises et créer de nouveaux emplois.

Une équipe technique est recrutée au SIZIAF et la structure gestionnaire passe d’une existence purement juridique à une existence technique. Le SIZIAF s’installe dans un bâtiment au cœur du Parc pour être au plus près des entreprises.

Dans les années 1980, avec l’arrivée de Marcel Cabiddu à la présidence du SIZIAF, le développement économique prend un nouvel essor avec une stratégie active de prospection d’entreprises et l’attribution des moyens nécessaires.

Dans le respect des engagements pris dans sa nouvelle politique environnementale, la zone se dote d’équipements et aménagements : nouvelle station d’épuration, espaces paysagers de qualité, éclairage public, ronds-points,… L’objectif : augmenter l’attractivité du Parc par un environnement agréable et de qualité.

Les résultats ne se font pas attendre. Avec Alcatel, site de fibre optique, Filartois production de fibre synthétique pour moquette, Prowel, Stérilisation Malysse, Gallez Plasturgie, l’implantation d’importants sites industriels devient réalité.

© Laurent Ghesquiere Photographe +33 (0)6 63 23 11 08 France
ANNÉES 2000, ARRIVÉE À LA PRÉSIDENCE DE DANIEL DELCROIX

Suite au décès de Marcel Cabiddu en janvier 2004, Daniel DELCROIX, Maire de Billy Berclau est élu Président du SIZIAF.
Il poursuit et amplifie la politique menée jusqu’alors en implantant un réseau de fibres optiques, en sollicitant, dès octobre 2004, la mise en place d’un système de management de l’environnement certifié ISO 14001 avec des actions emblématiques comme la construction des bâtiments REGAIN et la création des pistes cyclables et piétonnes. C’est au cours de ces années que le plan d’aménagement du Parc des industries se finalise en définissant des secteurs dédiés au tertiaire, à l’industrie, aux services aux salariés et en poursuivant bien-sûr les implantations industrielles.

En janvier 2014, le SIZIAF devient un syndicat mixte composé de deux membres: la Communauté d’Agglomération de Lens -Liévin et la Communauté d’Agglomération de Béthune-Bruay Artois Lys Romane.

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2015-2020, UN PARC EN MUTATION

En 2015, le Groupe PSA engage un plan de compactage de son usine de production de moteurs. Parallèlement, le bâtiment Filartois se révélant difficilement réutilisable, sa destruction est décidée. Le Parc saisit l’opportunité de se réinventer avec, notamment, l’ouverture à la logistique.

À l’Est du parc, les aménagements se poursuivent avec la création de nouvelles voiries (Avenue de Prague, rue de Varsovie). Ces nouveaux équipements permettent l’implantation d’un premier entrepôt de stockage de produits alimentaires frais d’une surface de 38 000 m² mais aussi la création du « Parc Tertiaire Est », situé à la lisière de Billy-Bercleau. Cette zone exclusivement réservée aux entreprises de petites tailles ne constituant pas de nuisances pour les riverains, est vouée au développement d’activités de proximité.

La partie Ouest du Parc se dédie au développement de projets industriels et logistiques d’envergure, avec notamment la création du Prologis Park qui accueille depuis 2019 GEODIS et COLISSIMO. Sur le plan industriel, de nombreuses entreprises déjà présentes sur le Parc ont l’opportunité d’y croître : Proferm, Delzen, Aquarèse…

Au cœur du parc, le projet de compactage de la Française de Mécanique devrait permettre de reconvertir 90 ha, avec l’aide de l’Établissement Public Foncier. La partie longeant le canal pourrait accueillir des structures industrielles nécessitant un vaste espace, susceptibles de profiter du transport fluvial et ferroviaire ou des capacités énergétiques libérées. Une partie de la zone centrale devrait être destinée à un véritable « pôle de vie et de services ». À proximité de l’étang et du karting, restaurants, salles de réunion, espaces  de détente et de co-working sont à l’étude…

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