Posté le 2 janvier 2024
ACC, UNE GIGAFACTORY EN PLEINE EFFERVESCENCE
Entreprise

Alors que le bloc 1 de la gigafactory de cellules de batteries pour voitures électriques vient de lancer sa première ligne de production, les 160 personnes des fonctions supports ont, quant à elles investi, le 10 novembre dernier, le tout nouveau bâtiment tertiaire. Parallèlement, le bloc 2 sort de terre… ACC ne connaît pas de pause !

Si de l’extérieur, le bloc 1 de la gigafactory semble complètement finalisé, ça bouge encore beaucoup à l’intérieur. Après les tests, les mises au point de machines et les ultimes réglages, la première des 4 lignes a démarré à la date prévue. Mais, parallèlement, les trois autres lignes de production sont en cours d’implantation, chaque ligne fonctionnant de manière indépendante pour assurer un rendement élevé.

A l’intérieur du bloc 1, il y a donc encore énormément d’installations de process et d’équipements. Ce n’est pas le moindre défi que de lancer une production en série toute en mettant en place d’autres moyens supplémentaires. D’autant que depuis août, les équipes d’ACC doivent aussi suivre la construction du bloc 2….

Le Bloc 1 sert de référence pour le Bloc 2, qui lui est très semblable : mêmes techniques de construction, dimensions similaires, même timing. Seule différence notable : la construction du bloc 2 se fait sur un terrain nu alors que, pour le bloc 1, il avait fallu tenir compte du squelette d’un ancien bâtiment de Française de Mécanique.

C’est Eiffage qui a remporté le marché de construction du lot pour le clos et le couvert. La première étape a consisté à implanter les 1 600 pieux qui vont supporter les 350 poteaux du bâtiment (le nom de gigafactory n’est pas usurpé !). De fait, l’ossature du bâtiment s’est rapidement dessinée dans le paysage du Parc. La construction s’est poursuivie par les hautes tours de mixing. Une technique innovante (un système de coffrage glissant pour la mise en place des gaines) a permis d’accélérer les travaux. Deux tours se sont ainsi élevées successivement à raison de 15 cm par heure !  Le chantier est prévu pour une durée de 18 mois à compter d’août dernier : 10 mois pour le bâtiment et 8 pour l’équipement intérieur.

C’est ainsi que jusqu’en 2025, la gigafactory va être soumise à un triple régime : « je produis, je monte en cadence, et, en même temps, j’installe à côté. »

Last but not least, il a fallu également penser aux 160 personnes des fonctions supports (direction, ressources humaines, finances, …) en leur construisant des bureaux. Situé à côté du bloc 1 de la gigafactory, le bâtiment tertiaire s’est érigé lui aussi à vitesse grand V entre mars et novembre. Sur deux étages, il comprend un vestiaire, une salle de conférence, un réfectoire, des open-spaces et des « villages » par métier. Chez ACC, un « Village » est un service.  Ainsi les équipes du village « Traitement électrique » ont un bureau dans le bâtiment tertiaire. Le vestiaire et le réfectoire sont partagés avec les employés qui travaillent dans l’usine de même que le grand parking accessible par la nouvelle entrée située boulevard de l’Est.

La construction et le démarrage de la gigafactory ACC, en temps et en heure, illustrent une première réussite d’un défi caractérisé par sa rapidité d’exécution. Pour répondre à une urgence européenne…

https://www.acc-emotion.com/fr

Dernières actualités
Posté le 20 mai 2026
Installation de coussins berlinois sur l’Avenue de Londres et l’Avenue de Sofia
Brèves
Posté le 4 mai 2026
Un 13ème trophée salue l’innovation digitale au coeur du Parc
Entreprise
Audace Digital Learning décroche un nouveau Trophée pour une formation immersive dédié à l’industrie. Implantée sur le Parc des Industries Artois-Flandres depuis 2017, Audace Digital Learning, concepteur de formations digitales au service de l’industrie, vient de décrocher le Trophée du Digital Learning 2026 dans la catégorie « Innover en formation », aux côtés de son […]
Posté le 4 mai 2026
Rénovation énergétique : le SIZIAF passe à l’action !
Brèves
En réponse au Décret BACS, le SIZIAF lance une ambitieuse rénovation de son premier bâtiment tertiaire, rue de Lisbonne — un programme de 900 000 € qui préfigure les chantiers à venir.
S'inscrire à la newsletter
Ne manquez plus les informations du Parc Artois-Flandres en vous abonnant


    * Champs obligatoires